Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 09:13

Après six journées de mobilisations de plus en plus massives qui ont réuni jusqu’à 3,5 millions de manifestant‑e‑s, alors que de nombreux secteurs sont marqués par des grèves reconductibles, que les actions de blocages économiques se multiplient et que le mouvement recueille le soutien d’une large majorité de la population et rassemble désormais salarié‑e‑s, retraité‑e‑s, chômeurs/euses, lycéen‑ne‑s et étudiant‑e‑s dans un même rejet de la régression sociale qu’il veut nous imposer, le gouvernement s’obstine et tente de boucler le dossier brûlant des retraites. En effet, le vote de la contre-réforme a eu lieu hier au Sénat, et va être examiné cet après midi même à l’Assemblée Nationale. Mais les étudiant‑e‑s ne sont pas dupes et ne considèrent pas que la partie est gagnée pour le gouvernement ! Une fois encore, ils prouveront que le cours des choses peut être inversé, alors même que le pouvoir leur confisque le droit de contestation. La page n’est pas encore tournée, nous appelons les étudiant‑e‑s à se rendre massivement dans la rue pour cette nouvelle journée de mobilisation nationale.

 

Alors que l’on nous promettait une fois de plus que cette réforme était la bonne, celle qui allait sauver définitivement la retraite par répartition, le Sénat a adopté un amendement qui trahi les intentions réelles du pouvoir. En prévoyant « une réforme systémique » à partir de 2013, le Sénat révèle le véritable objectif du gouvernement qu’il soutient : en finir avec le système par répartition pour aller vers un système par points ou par comptes notionnels, totalement individualisé, rompant définitivement avec le principe de solidarité qui est la base du système actuel.

 

Par ailleurs, si Laurence Parisot, patronne du MEDEF, considère que la demande de négociation sur l’emploi des jeunes et des seniors représenterait une « bonne façon de passer à autre chose » (annonce du mardi 26 octobre), nous considérons qu’il n’est pas venu le temps des négociations alors que le mouvement étudiant est en pleine évolution. Plusieurs facultés seront encore en grève pour la journée de demain, notamment ponctuellement pour permettre aux étudiants d’aller manifester.

 

Face au véritable déni de démocratie que constitue l’entêtement du gouvernement, la stratégie mise en œuvre par l’intersyndicale interprofessionnelle n’est pas à la hauteur : l’absence de soutien aux secteurs en grève reconductible et aux actions de blocages économiques affaiblit des formes de mobilisations qui sont pourtant les plus à même de faire céder le gouvernement. Bien que nous considérions, avec l’Union syndicale Solidaires, que la date du 28 octobre est trop tardive, laissant trop longtemps isolé‑e‑s les nombreux/ses salarié‑e‑s en grève depuis maintenant plus de deux semaines, la Fédération SUD Étudiant appelle les étudiant‑e‑s à participer massivement aux manifestations de demain, ainsi qu’à toutes les actions qui se décident localement dans l’unité entre salarié‑e‑s, lycéen‑ne‑s et étudiant‑e‑s, afin de maintenir et d’amplifier le rapport de force jusqu’au retrait pur et simple de la contre-réforme des retraites.



 

le 27 octobre

Communiqué de la Fédération des Syndicats SUD Etudiant

Par SUDEtudiant63
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Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 09:11

Nous, étudiants de 40 universités réunis en coordination nationale au Mans les 23 et 24 octobre 2010, appelons à amplifier la mobilisation contre la réforme des retraites sur les universités par la grève reconductible des étudiants.

 

La réforme des retraites que cherchent à nous imposer à marche forcée le gouvernement et le patronat constitue le pilier central d’un vaste plan d’austérité visant à faire payer la facture de la crise économique aux jeunes et aux travailleurs, avec ou sans emploi, ainsi qu’aux retraités.

 

Pour les jeunes, la réforme des retraites sonne comme une double peine. L’allongement de la durée de cotisation et le report de l’âge légal de départ de 60 à 62 ans, et de 65 à 67 ans pour une retraite à taux plein, constituent des attaques majeures contre notre droit à un avenir. En plus de galérer maintenant, nous n’aurons même plus de retraite décente ! L’âge moyen d’insertion des jeunes de manière stable sur le marché du travail est aux alentours de 27 ans. Alors, pour cotiser les nouvelles annuités requises, il faudra travailler jusqu’à 67 ans. Nous refusons cette réforme qui vise à faire de nous des précaires toute notre vie. Alors que le taux de chômage des jeunes dépasse déjà les 20%, ce sont un million d’emplois qui ne se libèreront pas. Nous ne sommes ni irresponsables, ni manipulés. Les jeunes ont compris les conséquences de cette réforme pour leur avenir. Cette réforme, c’est à court terme du chômage en plus, et à long terme le recul de nos droits. Nous refusons d’être contraints de partir à la retraite à 67 ans, pour des pensions moins importantes. Nous défendons une retraite solidaire à 60 ans à taux plein pour tous, qui permette à chacun d’avoir accès à ce droit fondamental, à ce temps de la vie consacré au repos.

 

L’immense majorité de la population s’oppose à cette réforme. Malgré six journées de grève et de manifestations massives (plus de 3 millions de personnes), le gouvernement s’obstine à la faire passer en imposant même un vote unique au Sénat. Le pouvoir ne gouverne plus que pour une minorité. En passant en force, il perd chaque jour un peu plus de légitimité et la France s’enfonce dans une crise politique et démocratique sans précédent. Pourtant la contestation ne faiblit pas, au contraire. Partout, des secteurs se mettent en grève reconductible (cheminots, raffineries, enseignants, éboueurs…). La pression augmente sur le gouvernement. Il cherche toutes les solutions pour s’en sortir, en utilisant notamment la répression pour tenter de briser la mobilisation. Il cherche à nous diviser et à faire diversion avec le racisme. Ne tombons pas dans le piège qui vise à affaiblir notre capacité à résister ! Nous nous battons pour l’arrêt des expulsions et de la répression, et exigeons l’arrêt de l’ensemble des poursuites contre les jeunes mobilisés.

 

Nous ne devons pas relâcher la pression ! La possibilité de faire céder le gouvernement et d’obtenir le retrait de la loi devient réellement crédible. Pour cela, il faut encore amplifier le mouvement et aller vers un blocage total du pays, par la grève d’une majorité de jeunes et de salariés. Le mouvement contre le CPE a prouvé qu’il était possible d’obtenir le retrait d’une loi même après son vote.

 

Nous appelons l’ensemble des jeunes à rejoindre la grève. La mobilisation de la jeunesse fait peur au gouvernement. Ce sont maintenant plus de 40 universités qui sont mobilisées, dont une vingtaine en grève et une dizaine bloquées. Nous appelons l’ensemble des universités à les rejoindre en se réunissant en Assemblées Générales et en votant la grève. Faire des Assemblées Générales sur les universités et les lycées est la garantie que les jeunes prennent en main leur mobilisation.

 

L’unité des salariés et de la jeunesse est une des clés du succès. C’est pourquoi, nous appelons l’ensemble des étudiants à développer les liens entre les secteurs mobilisés en participant aux AG interprofessionnelles, en organisant des cortèges communs dans les manifestations et en participant à des actions communes.

 

Quoiqu’en dise le gouvernement, les vacances sur certaines universités n’entament en rien notre détermination. Pour ne pas relâcher la pression, nous appelons à une nouvelle journée de grève, d’actions et de manifestation mardi 26 octobre. Nous invitons les jeunes à participer aux journées du jeudi 28 octobre et samedi 6 novembre tout en liant cette journée avec la mobilisation initialement prévue sur le droit à l’IVG. Nous appelons dès maintenant à une journée de grève et de manifestation le jour de la rentrée des lycéens, le jeudi 4 novembre. Parce qu’aujourd’hui plus que jamais la victoire est possible, nous sommes déterminés à ne rien lâcher avant d’avoir obtenu satisfaction sur nos revendications.

 

Nous appelons à une nouvelle coordination nationale étudiante le week-end des 6 et 7 novembre à Paris-13-Villetaneuse.

 

Nous exigeons : le retrait de la réforme des retraites la prise en compte des années d’étude, de formation, de stage et d’inactivité forcée dans le calcul des annuités ouvrant droit à une retraite pleine la retraite à soixante ans à taux plein un pré-salaire d’autonomie

 

le 25 octobre

Appel de la Coordination Nationale Etudiante

Par SUDEtudiant63
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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 00:19

Depuis plus d’une semaine, les lycéens et lycéennes descendent dans la rue de manière presque quotidienne. Depuis la journée du 12 octobre qui a marqué un tournant dans le mouvement contre la réforme des retraites avec l’arrivée en nombre des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s, leur mouvement n’a cessé de s’amplifier. Les manifestations spontanées se multiplient partout en France. Face à un mouvement aussi déterminé qu’imprévisible, le gouvernement, fébrile face à la multiplication des grèves dans le pays, joue la stratégie de la tension. Si il est compréhensible que le fait de voir des lycéens se joindre aux ouvriers des chantiers navals à Saint Nazaire ou défiler avec les étudiant-e-s, les enseignant-e-s, les cheminot-e-s ou encore les postier-e-s comme jeudi 14 à Paris donne des sueurs froide à l’exécutif, SUD Etudiant ne peut que condamner avec la plus grande fermeté la stratégie gouvernementale.

 

Les provocations systématiques des forces de polices qui engendrent des affrontements et l’usage disproportionné de la force à l’encontre des piquets de grève devant les lycées sont inadmissibles. Cela n’est destiné qu’à faire planer la peur sur les lycéen-ne-s qui voudraient rejoindre le mouvement et à orchestrer une propagande médiatique visant à décrédibiliser ce mouvement. Plutôt que d’utiliser la stratégie du tout répressif, le gouvernement serait bien inspiré de répondre aux revendications des manifestants. Plusieurs témoignages font état d’une provocation particulièrement féroce pour enrayer la mobilisation de la jeunesse.

 

Un lycéen de 16ans a reçu, à Montreuil, un tir de flash-ball au visage jeudi matin suite aux affrontements entre policiers et manifestants, dont ce jour même, le préfet de Paris a interdit l’usage de cette arme déjà fortement décriée. Cette consigne a été étendue aux trois départements Val de Marne, Seine Saint Denis et Hauts de Seine. Jeudi matin à Saint Denis et Saint Ouen (93), des affrontements violents entre les forces de l’ordre et les lycéens en lutte ont eu lieu. Nous avons dénombré une dizaine d’arrestations suite aux heurts dont 4 personnes ont été déférées au parquet de Bobigny hier. Libérées, elles feront néanmoins l’objet de procédures.

 

Les journées du 16 et du 19 constituent autant de perspectives pour encourager les grévistes à rester dans la grève que d’occasions pour les non-grévistes d’y entrer. SUD Etudiant exige que les forces de police restent en dehors des lycées où elles se permettent parfois de pénétrer pour mieux briser la grève et exige l’arrêt des attaques armées contre les piquets de grève. Le gouvernement joue à un jeu dangereux en usant d’une extrême violence contre les lycéen-ne-s mobilisé-e-s.

 

La Fédération SUD Etudiant apporte tout son soutien aux lycéen-ne-s blessé-e-s ou interpellé-e-s par les forces de police. Elle réclame l’arrêt de l’usage d’arme pouvant causer des blessures graves et qui n’ont déjà fait que trop de dégâts que ce soit pour un lycéen nantais en 2007, ou plus récemment à Montreuil et à Caen.

 

L’amplification du mouvement lycéen, l’entrée des universités, où les Assemblées Générales sont de plus en plus fournies, dans le mouvement, la reconduction de la grève dans plusieurs secteurs, les énormes manifestations attendues, sont autant d’éléments qui indiquent que le mouvement gagne du terrain et s’ancre profondément. Il n’y a maintenant plus le choix, plutôt que par la violence, le gouvernement doit répondre par le retrait de sa contre-réforme. Cela passe par la réussite de la manifestation du samedi 16 à laquelle SUD Etudiant appelle à participer.

 

 

le 16 octobre

Communiqué de la Fédération des Syndicats SUD Etudiant.

 

Par SUDEtudiant63
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Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 00:17

Alors que des manifestations rassemblent désormais quotidiennement des milliers de lycéen-ne-s, d’étudiant-e-s et de salarié-e-s dans beaucoup de villes contre le projet gouvernemental de contre-réforme des retraites, le mouvement étudiant prend de l’ampleur et s’organise à la base, en assemblées générales. Depuis la rentrée universitaire, et de façon notable depuis la journée de grève interprofessionnelle du 12 octobre, des assemblées générales rassemblant plusieurs centaines d’étudiant-e-s se tiennent à Angers, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Limoges, Marseille, Nancy, Pau, Poitiers, Rouen, Reims, Strasbourg, Tours, au Havre, et dans les universités d’Île-de-France (Paris 1, Paris 3, Paris 4, Paris 6, Paris 7, Paris 8-Saint-Denis, Paris 10-Nanterre, Paris 12-Créteil, Paris 13-Villetaneuse)... La plupart de ces assemblées affirment leur soutien aux salarié-e-s en lutte, se prononcent pour la grève et exigent le retrait du projet de loi du gouvernement. Etudiant-e-s syndiqué-e-s comme non-syndiqué-e-s y décident démocratiquement de leurs moyens d’action.

 

L’Assemblée Générale de Nantes a voté le 12 octobre l’appel suivant :

« Nous, étudiants de l’université de Nantes réunis en Assemblée Générale le mardi 12 octobre, sommes déterminés à imposer le retrait du projet de contre-réforme des retraites et à faire échouer le gouvernement dans sa nouvelle tentative de destruction de nos acquis sociaux. Après les journées d’action des 7 et 23 septembre et des 2 et 12 octobre, qui ont déplacé des millions de personnes dans les rues, un cap doit être franchi. Nous appelons donc à construire un mouvement de grève reconductible dans les universités, main dans la main avec les salariés, seul moyen de faire céder le gouvernement. Pour ceci, nous nous déclarons en grève et nous appelons l’ensemble des étudiants de toutes les universités :
- à voter et faire vivre la grève sur leurs lieux d’étude ;
- à organiser partout où c’est possible des manifestations massives, régulières et assorties de blocages économiques ;
- à participer à la construction d’un mouvement coordonné nationalement afin d’élaborer ensemble une stratégie et une plate-forme de revendications nous permettant de nous inclure dans le mouvement de grève reconductible interprofessionnelle. »

 

Cet appel a également été voté à Rennes 2, Tours, Paris 1, Paris 8-Saint-Denis et Reims.

 

À Rennes 2, des assemblées générales se tiennent quotidiennement depuis le 12 octobre et rassemblent plusieurs milliers d’étudiant-e-s sur le parvis de l’université. Jeudi 14 octobre, Rennes 2 a appelé à la tenue d’une coordination nationale étudiante à Rennes les samedi 23 et dimanche 24 octobre, rassemblant des mandaté-e-s de tous les établissements universitaires mobilisés.

 

Ces assemblées jettent les bases d’un mouvement auto-organisé, où les étudiant-e-s décident par eux-mêmes de leurs modes d’action et de leurs revendications, contre un projet de loi dont ils/elles perçoivent clairement qu’il réduit considérablement leurs chances d’accéder à un emploi puis à une retraite à taux plein. Les étudiant-e-s, souvent contraint-e-s de mutliplier les emplois précaires pour financer leurs études, amené-e-s à accéder de plus en plus tard à des emplois stables (27 ans en moyenne), et promis-e-s à des carrières de plus en plus heurtées, se révoltent contre la précarité qu’ils subissent aujourd’hui et subiront demain.

 

La fédération des syndicats SUD-Étudiant soutient et s’engage activement dans cette mobilisation, et s’exprime : POUR l’autogestion de cette lutte, dans des assemblées générales et des coordinations massives ! POUR la construction de la grève dans toutes les universités ! POUR le retrait sans conditions de la contre-réforme des retraites !

 

 

le 15 octobre

Communiqué de la Fédération des Syndicats SUD Etudiant

Par SUDEtudiant63
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 19:59

La semaine du 04 au 10 octobre qui coïncidait avec la rentrée de plusieurs grosses universités a marqué un tournant dans la lutte contre le projet de loi régressif que ce gouvernement veut nous imposer. Partout en France, lycéen-ne-s et étudiant-e-s ont marqué leur opposition au projet de loi sous des formes différentes. Des Assemblées Générales d’étudiant-e-s ont eu lieu dans la plupart des Universités et se se sont révélées extrêmement satisfaisantes tant au niveau de l’affluence que du contenu. Les étudiant-e-s s’y sont montré-e-s combattifs/ves et déterminé-e-s à obtenir le retrait d’un projet qui condamne leur avenir. Dans le même temps, plus d’une centaine de lycées étaient en grève jeudi tandis que des milliers de lycéen-ne-s sont descendu-e-s dans les rues avant de remettre ça le lendemain. Un tel succès pour des assemblées générales tenues aussi tôt dans l’année, parfois seulement trois jours après la rentrée est inédit et laisse présager de perspectives encourageantes pour le mouvement social en cours. De même une mobilisation lycéenne aussi importante début octobre est aussi rare que la réforme que l’on veut nous imposer est dangereuse et inégalitaire.

 

Face à cette mobilisation grandissante, le pouvoir apeuré use de son outil favori. Déjà, la répression s’abat sur les lycéen-ne-s en lutte à l’abri des regards. Ainsi, des lycéen-ne-s ont été interpellé-e-s à Saint-Quentin, Angoulême, Sorgues, Firminy… On observe également qu’une inquiétante habitude se répand chez les proviseur-e-s qui convoquent systématiquement des grévistes identifié-e-s comme « leaders » pour les soumettre à des pressions. Enfin, la tenue de conseils de disciplines pour faits de grève est inacceptable. A Lille, au lycée Pasteur, un lycéen a été exclu pour avoir distribué des tracts contre la réforme des retraites.

 

Pour autant, ce n’est pas par l’intimidation que le gouvernement répondra aux revendications qui s’expriment dans les manifestations. Il n’ y a pas d’autres solutions que de retirer cette réforme. Alors qu’à partir du 12 octobre, de nombreux secteurs vont entamer des grèves reconductibles, la mobilisation étudiante et lycéenne articulée aux grèves et manifestations de salarié-e-s peut faire plier le gouvernement.

 

La Fédération SUD Étudiant appelle à la grève et à manifester massivement le 12 octobre. La Fédération SUD Étudiant appelle à amplifier partout la participation aux Assemblées Générales et aux manifestations. Ses militant-e-s travaillent à construire ces Assemblées Générales et y mettront en débat la grève illimitée jusqu’au retrait !

le 10 octobre

Communiqué de Presse de la Fédération des Syndicats SUD Etudiant.

Par SUDEtudiant63
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